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MAYNÉ Hector ( ° 1892)

 

 

 

Le parrain de mon père, combattant de la guerre 14-18

Comme ses frères et soeurs, Hector est né en mai 1892 à Limal, vraisemblablement à la ferme du Pèlerin.

Il commença son service militaire en décembre 1912, au 2ème régiment d'artillerie (d'abord à la 28ème puis à la 21ème batterie). Il était encore dans l'armée lorsque le première guerre mondiale se déclencha.

Il la passa au front au 2ème régiment d'artillerie en tant que soldat de deuxième classe.
Il fut transféré au 8ème régiment d'artillerie du 1/1/17 au 24/8/17, puis retourna à sa première affectation jusqu'à sa démobilisation le 23 septembre 1919.

Suite à ses 4 années passées au front, il récolta une série de décorations :

Source : dossier aux Archives de l'Armée

 

Il épousa, après sa démobilisation en 1919, Bertha Vanhuychem. De cette union naquit une fille en 1920.

Le couple s'installa d'abord rue de l'Escalier à Rixensart (actuellement rue du Monastère), ensuite rue du Culot (aujourd'hui la rue de l'Institut), puis revint habiter rue de l'Escalier (1936), qui entretemps avait été rebaptisée rue Albert 1er, pour déménager définitivement rue de l'Institut (1950).

Selon les informations glanées dans la famille, il fut maçon, puis surveillant de musée, probablement jusqu'à sa pension.

Parentèle

 

Les parents et la fratrie d'Hector Mayné

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  • Né le dimanche 15 mai 1892 à Limal.
  • Marié avant 1921, avec VANHUYCHEM Bertha.
  • Décédé avant 1971.

Parents :

Frères & soeurs :

(Mes ascendants sont représentés sur un fond jaune)

Ses décorations

 

 

Citation à l'ordre du jour de l'armée

Fig. 1 : Citation à l'OJA et croix de guerre----

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La photo ci-contre (fig. 1) est un extrait d'un document du ministère de la Défense Nationale daté de mai 1936.

Le commandant du 2ème d'artillerie y précise que mon grand-oncle a été cité à l'ordre du jour de l'armée "pour le courage et le dévouement dont il a fait preuve au cours de sa longue présence au front".

En fait, Hector Mayné sera resté au front pendant 52 mois.

 

 

Croix de guerre avec palme

Le document précédent (fig. 1) mentionne également que Hector Mayné fut décoré de la Croix de Guerre avec palme le 21 novembre 1918.

Dans la hiérarchie des décorations belges, la Croix de guerre suit l'Ordre de Léopold II.

Fig. 2 : Croix de Guerre avec palme

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Cette croix en bronze (fig. 2) fut créée le 25 octobre 1915. Elle pouvait être conférée pour plusieurs motifs : par exemple pour un acte de courage devant l'ennemi, ou bien à des soldats ayant au moins 3 années de service au front. Hector Mayné remplissait cette dernière condition, étant resté plus de 4 ans au front.

Le ruban est rouge avec 5 bandes vertes.

Pour une citation à l'Ordre du Jour de l'Armée, une palme en bronze avec la lettre "A" (Albert I) était ajoutée au ruban. Cinq palmes en bronze étaient remplacées par une palme en argent, et cinq palmes en argent par une en or.

Au centre de la croix se croisent des épées.

 

La croix illustrée ici est une curiosité. En effet, le centre montre le monogramme royal "A", ce qui indique qu'il s'agit du revers de la médaille. Le ruban a par conséquent été monté (ou remonté) à l'envers.

 

 

 

Fig. 3 : Croix de Guerre - avers

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L'avers (fig. 3) est identique au revers, excepté le centre qui montre le lion belge.

 

 

 

 

 

 

Source : "Les Décorations belges officielles de la première guerre mondiale"
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Médaille de la victoire

Fig. 4 : Demande de la Carte de Feu

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Le document ci-contre (fig. 4), qui concerne la demande pour obtenir la Carte de Feu, et est daté de 1934, indique que Hector Mayné avait reçu à cette date la Médaille de la Victoire, ainsi que la Médaille Commémorative de la guerre 1914-1918.

C’est le Maréchal Foch qui émit l’idée d’une médaille dite de la Victoire, commune aux Alliés.

La forme et la taille furent donc identiques pour toutes les nations.

 

La médaille belge fut créée le 15 juillet 1919. Elle récompensa tous ceux qui combattirent dans l'armée belge pendant la première guerre, ainsi que certains marins et pêcheurs.

 

Dans la hiérarchie des médailles belges, elle suit la Croix de Feu.

 

 

 

Fig. 5 : Médaille de la Victoire - avers

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La face de la médaille (fig. 5) représente une victoire ailée en pied.

 

Le ruban est un "arc-en-ciel" et est commun à toutes les médailles alliées.

 

 

 

Fig. 6 : Médaille de la Victoire - revers

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Le revers (fig. 6) porte les armoiries des Alliés, ainsi que l’inscription bilingue suivante :

« LA GRANDE GUERRE POUR LA CIVILISATION -

 DE GROOTE OORLOG TOT DE BESCHAVING ».

 

 

 

 

 

 

 

Source : Médaille de la Victoire version belge, Wikipédia
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Médaille commémorative de la guerre 14-18

Le document représenté à la fig.4 indique que Hector Mayné avait obtenu, outre la médaille de la Victoire, la médaille commémorative.

Celle-ci fut créée le 21 juillet 1919 pour être décernée aux Belges qui servirent pendant la guerre dans les forces armées belges et qui étaient éligibles pour le port de la Médaille de la Victoire.

 

Fig. 7 : Médaille commémorative : avers

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Comme on peut le voir sur la fig. 7, c'est une médaille en bronze, en forme de triangle arrondi.

 

L'avers de la médaille montre la figure d'un soldat muni d'un casque orné de lauriers.
En bas, dans les coins, sont mentionnées les dates "1914" et "1918" tandis qu'en haut se trouve un lion entouré d'une branche de chêne (à gauche) et d'une branche de laurier (à droite). 

 

Le ruban pouvait être muni d'un nombre d'insignes : une barette en argent pour chaque chevron de front, une barette en vermeil remplacant 5 barettes en argent.

 

 

 

 

Fig. 8 : Médaille commémorative : revers

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Le revers (fig. 8) montre une couronne flanquée des mêmes branches que le lion de l'avers.

En-dessous de la couronne, on peut lire l'inscription bilingue :

"MEDAILLE COMMEMORATIVE / DE LA CAMPAGNE / 1914-1918 /

HERDENKINGSMEDAILLE / VAN DEN VELDTOCHT".

Dans l'ordre de préséance des décorations belges, cette médaille suit directement la Médaille de la Victoire.

 

 

 

 

Source : "La Médaille Commémorative de la Guerre 1914-1918", Le Coin des Médailles, http://users.skynet.be/hendrik/fr/B1-F-Commem.html (le lien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre)


Chevrons de front

 

Fig. 9 : note de 1957

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Le document ci-dessus (fig. 9) est une note émanant des services de l'adjudant général. Elle est datée de 1957. Il y est indiqué que Hector Mayné avait obtenu 8 chevrons de front le 17 mai 1921 par décision du Commandant de la Division d'Infanterie.

 

Les chevrons de front.

Les chevrons de front représentaient la durée de la présence au front : le premier chevron était accordé pour une année de service au front, les chevrons supplémentaires pour chaque période de 6 mois en plus.

Les chevrons de front généraient une rente à partir de 45 ans, payée trimestriellement par assignation postale. Le montant dépendait du nombre de chevrons. (1)

(1) Cf. Le Livre d'or des cartes du feu, http://www.tenboome.webruimtehosting.net/guldenboek/Guldenboekprojecttotaal/livredor.htm
(le lien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre)

La Croix du feu

Fig. 10 : relevé des titres de guerre

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Un document de 1950 ci-contre (fig. 10) donne le relevé des titres de guerre détenus à cette date par Hector Mayné.

 

On peut y voir qu'il avait obtenu, entre autres, la Croix du feu.

 

Tout ceux qui avaient subi le feu ennemi au front avaient droit à cette médaille, qui fut créée le 6 février 1934.

 

Elle suit immédiatement la Médaille de l'Yser dans la hiérarchie des décorations belges.

 

 

 

 

Fig. 11 : Croix du feu : avers

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C'est une croix en bronze, aux bras courts et épais.

 

Le grand rectangle de l'avers (fig. 11) est bordé de deux guirlandes de lauriers verticales qui entourent un champ de bataille désert :


- au premier plan un casque sur une baïonnette;


- à l'arrière-plan, un canon sur une petite élévation de terrain,


- et le soleil.

 

Le ruban est rouge avec les bordures et une bande centrale en bleu clair.

 

 

 

 

Fig. 12 : Croix du feu : revers

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Le panneau central du revers (fig. 12) montre en haut à gauche une couronne royale d'où partent 7 rayons;
ainsi qu'une palme de lauriers avec le texte latin "SALUS PATRIAE / SUPREMA LEX" en surimposition.


Les dates "1914 / 1918" apparaissent en bas à droite,
tandis qu'à gauche se trouve le nom du graveur, A. Rombaut.

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : "La Médaille Commémorative de la Guerre 1914-1918", Le Coin des Médailles, http://users.skynet.be/hendrik/fr/B1-F-FireX.html
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Médaille de l'Yser

Dans le document ci-dessous (fig. 13), Hector Mayné reconnaît avoir reçu le 30 janvier 1920 la médaille de l'Yser des mains du commandant de la 21ème batterie du 2ème régiment d'artillerie

Fig. 13 : Remise de la Croix de l'Yser

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La médaille de l'Yser fut décernée à ceux qui, entre le 17 et 31 octobre 1914, faisaient partie de l'armée combattant le long de l'Yser et qui se sont montrés dignes de cette distinction.

 

La bataille de l’Yser s'est déroulée du 17 au 31 octobre 1914 : elle a opposé les troupes allemandes, qui voulaient franchir le fleuve en direction de Dunkerque, aux troupes belges et françaises qui essayaient de les y arrêter.

Une vaste inondation déclenchée fin octobre réussit finalement à stopper définitivement la progression des Allemands.

Mais les pertes de l'armée belge furent importantes: elles sont estimées à 14.000 hommes (tués et blessés), sur un total de 82.000 soldats avant le début de la bataille (2)

Source : "Bataille de l'Yser", Wikipedia, http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Bataille_de_l%27Yser&oldid=53818902 , 31 mai 2010
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(2) Cf. " Bataille de l'Yser ",  FORUM pages 14-18, http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/forum-pages-histoire/Generalites/bataille-yser-sujet_10152_1.htm, 29 mars 2010 (le lien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre)

 

Fig. 14 : Médaille de l'Yser: avers

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La médaille de l'Yser est en bronze verdegrisé et le médaillon supérieur est en émail vert.

Elle fut créée le 18 octobre 1918. En importance, elle suit directement la Croix de Guerre 1914-1918.

Cette médaille est d'une pauvre qualité pour une décoration d'une telle valeur historique.

 

Sur l'avers (fig. 14) on voit un homme nu et casqué avec une lance à la main (symbolisant l'arrêt de l'avance allemande) et du côté droit les dates "17-31 / OCT. / 1914".

Dans le médaillon supérieur se trouve le mot "YSER". 

 

 

Fig. 15 : Médaille de l'Yser: revers

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Au revers (fig. 15) se trouve un lion blessé avec à l'arrière-plan un champ de bataille et en dessous le mot "YSER".

 

Dans le médaillon se trouve la lettre "A" (Roi Albert I).

 

Le ruban est rouge (symbolisant le sang) avec des bandes noires étroites (symobolisant le deuil).

 

Source : La Médaille de l'Yser 1914-1918, Le Coin des Médailles, http://users.skynet.be/hendrik/fr/B1-F-Yzer.html
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Croix de chevalier de l'ordre de Léopold II avec glaives

Sur le document ci-dessous (fig. 16), nous pouvons lire que Hector Mayné obtint le 1er juillet 1940 le titre de chevalier de l'ordre de Léopold II avec glaives.

Fig. 16 : Demande d'une deuxième promotion

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La Belgique possède 5 ordres de mérite, attribué par l'Etat aux citoyens ayant mérité de la patrie et dont le passé est irréprochable (cités par ordre de préséance):

1) l'Ordre de Léopold
2) l'Ordre de l'Etoile africaine
3) l'Ordre Royal du Lion
4) l'Ordre de la Couronne
5) l'Ordre de Léopold II

Seuls les Ordres de Léopold, de la Couronne et de Léopold II sont encore accordés à l'heure actuelle.

 

Chaque ordre est divisé en plusieurs grades (ou classes), variables selon les ordres.

Les grades les plus élevés sont :

- Grand Croix (3)
- Grand Officier
- Commandeur
- Officier
- Chevalier

 

Un grade a priorité sur les grades équivalents des ordres inférieurs (par exemple, le grade de chevalier de l'Ordre de Léopold prime sur le grade de Chevalier de l'Ordre de la Couronne). Et un grade prime sur tous les grades inférieurs, quel que soit l'Ordre : un Officier de l'Ordre de Léopold II prime sur un chevalier de l'Ordre de Léopold.

(3) : Grand Cordon dans l'Ordre de Léopold

Fig. 17 : Chevalier de l'Ordre de Léopold II : avers

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La figure 17 montre l'avers de la Croix de Chevalier de l'Ordre de Léopold II.

Cet ordre fut institué en 1900. A l'origine, il s'agissait d'une décoration de l'état indépendant du Congo. C'est en 1910 que l'ordre deviendra un ordre belge.

Au centre de la croix en argent, le lion belge couronné sur un fond noir. Il est entouré de la devise nationale "L'union fait la force" sur fond bleu. Ce spécimen-ci est unilingue. Un arrêté royal de 1951 imposera une mention bilingue sur chaque croix.

Les quatre branches de la croix sont striées horizontalement et reliées par une guirlande de laurier. La croix est surmontée d'une couronne.

Le ruban est bleu avec une ligne noire en son milieu. Il porte ici des glaives.

Remarquez que le bleu du côté face a fortement pâli au fil du temps, en comparaison du revers (voir fig. 18), signe probable que cette médaille a été souvent portée.

 

 

Source : "L'ordre de Léopold II", L'univers des Médailles, http://jcth.skynetblogs.be/archive/2010/02/18/l-ordre-de-leopold-ii.html (le lien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre)

 

Décoration avec glaives.

En 1939 un insigne spécial (des glaives croisés en argent agrafés sur le ruban) fut créé afin de montrer que la décoration avait été décernée pour des services rendus en temps de guerre.

 

 

Fig. 18 : Chevalier de l'Ordre de Léopold II : revers

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Le revers (fig. 18) est semblable à l'avers.

 

Le cercle au centre de la croix comporte deux L entrelacés (symbolisant Léopold II), surmontés d'une couronne.

 

Remarquez le bleu originel du ruban, bien plus vif que sur l'avers.

 

 

 

 

 

 

 

Croix de Chevalier de l'Ordre de la Couronne avec glaives

 

Fig. 19 : Demande d'une troisième promotion

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En décembre 1959, Hector Mayné remplit un formulaire pour demander une troisième promotion dans les ordres nationaux (voir fig. 19 ci-contre).

Ce document mentionne qu'il avait obtenu auparavant (le 21 juillet 1950) sa deuxième promotion, c'est-à-dire la Croix de Chevalier de l'Ordre de la Couronne avec glaives.

L'ordre de la Couronne fut établi en 1897 par Léopold II comme ordre de l'état indépendant du Congo.

Il fut incorporé en 1908 dans la structure des ordres nationaux belges. Dans l'ordre de préséance, il précède l'Ordre de Léopold II.

Les deux ordres sont attribués en alternance : chevalier de l'Ordre de Léopold II, puis (éventuellement) chevalier de l'Ordre de la Couronne, puis (éventuellement) Officier de l'Ordre de Léopold II et ainsi de suite.

L'ordre de Léopold n'est lui attribué que plus rarement.

 

 

Fig. 20 : Croix de chevalier de l'Ordre de la Couronne avec glaives : avers

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Au centre de la croix blanche se trouve un médaillon central comprenant la couronne dorée sur un fond bleu. Le médaillon est entouré par un cercle doré également.

 

La croix a 5 branches, contrairement à celle de l'ordre de Léopold II qui n'en possède que 4.

 

Elle est surmontée d'une couronne de laurier.

 

Le ruban est rouge et porte ici des glaives croisés.

 

 

 

 

 

Fig. 21 : Croix de chevalier de l'Ordre de la Couronne avec glaives: revers

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Le revers (fig. 21) est identique à l'avers, à une différence près :
au centre du médaillon se trouvent deux L entrelacés, symbolisant Léopold II. Cette même figure se retrouve d'ailleurs aussi sur le revers de la Croix de Léopold II.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Croix de Chevalier de l'Ordre de Léopold avec glaives

 

Fig. 22 : Octroi de la troisième promotion

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Hector Mayné obtint sa troisième promotion dans les ordres nationaux le 21 juillet 1959, comme le montre le dernier point du document ci-contre (fig.22).

 

La troisième promotion signifie qu'il reçut, après les croix de chevalier de l'ordre de Léopold II et de l'ordre de la Couronne, celle de l'Ordre de Léopold.

 

Il la reçut 9 ans exactement après avoir obtenu la croix de chevalier de l'Ordre de la Couronne.

 

 

 

Fig. 23 : Croix de chevalier de l'Ordre de Léopold avec glaives : avers

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L'ordre de Léopold est le plus important en Belgique. Il fut fondé par Léopold 1er en 1832.

 

La croix est blanche, comme celle de l'ordre de la Couronne, mais comprend 4 branches, comme celle de l'ordre de Léopold II.

Les branches sont reliées par une guirlande de laurier et de feuilles de chêne.

L'écusson central, émaillé, montre le lion belge. Il est entouré d'un cercle rouge entouré de deux petits cercles dorés sur lequel se trouve à l'avers la devise nationale dans les deux langues.

 

La croix est surmontée de deux glaives croisés supportant la couronne. Deux glaives croisés ornent aussi le ruban.

Le ruban est violet amarante.

 

Fig. 24 : Croix de chevalier de l'Ordre de Léopold avec glaives : revers

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Le revers de la croix de chevalier (fig. 24) est identique à l'avers, à l'exception de l'écusson central.

Celui-ci présente le chiffre de Léopold 1er, composé de deux L et de deux R.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : "Ordre de Léopold," Wikipédia,  http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Ordre_de_L%C3%A9opold&oldid=63446819 (20 avril, 2011).
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